• Le moulin du loup Bernadette Dupuy

     

     

    A la fin du XIXe siècle , Claire est encore une toute jeune fille qui vit au moulin, là où son père papetier travaille, entre les ouvriers de celui-ci, une servante et une mère froide et distante. Claire, elle, est la vie même, s'intéressant à tout et plus encore depuis qu'elle discute avec Basile un vieil ouvrier anarchiste.

    Elle s'est entichée du fils du nobliau du coin, Guillaume,mais lorsque celui-ci tue son chien volontairement au cours d'une battue, elle comprend que cet homme là ne lui plaît pas.

    Malheureusement, le moulin connait de grosses difficultés financières et le père de Claire l'a promise à Guillaume en échange d'un prêt fait par le père de celui-ci. 
    Claire est ulcérée par cette "vente" et ce d'autant plus qu'elle fait la connaissance de Jean, un jeune bagnard qui a fui. La passion entre Jean et Claire est instantanée et grande mais il doit fuir pour pouvoir survivre.

    Le croyant disparu à tout jamais, Claire va se résigner à épouser Guillaume, un mariage malheureux où aucun des deux ne trouvera son compte.

    De péripéties en péripéties, les vies de Claire et de Jean avancent, les obstacles à des retrouvailles sont grands et nombreux et leur avenir bien incertain.

    J'aime assez en général ce genre de saga et il en a été ainsi pour une grosse moitié du livre et puis les imbroglios à répétitions m'ont un peu lassée. Ce n'est pas une lecture désagréable mais je ne pense pas lire les 6 tomes qui en font la suite.wink2wink2

    Le moulin du loup Bernadette Dupuy

     

     

     

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  • Le lys de Brooklyn Betty Smith

     

     

    Francie Nolan est une fillette pauvre du quartier de Brookyn du début du XXe siècle. Dans ce quartier misérable, qui accueille essentiellement des immigrés de première génération , la pauvreté et l'inculture sont les choses les mieux partagées.

    Francie n'échappe pas à la faim, au froid, au travail que ce soit pour gagner les cinq sous de bonbons enfant ou pour payer ses cours plus grande. Pourtant chez les Nolan, la misère semble à peine triste. Si le père, de souche irlandaise et alcoolique, a  du mal à travailler et rapporter de l'argent, il apporte une touche de gaité, de beauté, par ses chants, par son allure et il a même un certain souci de ce que doit faire un père avec ses enfants.

    La mère, elle, est le pilier de cette famille, celle à qui incombe de travailler, nourrir, loger et garder la tête haute. Elle est moins fantaisiste que son époux et plus proche de son fils que de sa fille mais elle a un projet pour ses enfants, projet que sa mère lui a transmis, ses enfants doivent être éduqués plus qu'elle. L'espoir existe au travers des pages lues de la bible ou de Shakespeare , ou en déposant une pièce dans  la cagnotte, il y aura des lendemains meilleurs. 

    L'enfance de Francie s'écoule entre un père qu'elle admire, une mère qu'elle aide, l'école où elle apprend,la vie de la famille et celle du quartier, jusqu'à ce qu'elle sorte de Brooklyn pour aller travailler . Dans cet univers de quelques rues, elle va apprendre la rudesse des relations entre enfants, les mesquineries des adultes, la sexualité cachée, le pouvoir de l'argent et la notion de classe sociale.

    C'est un récit coloré car la famille de Francie, son père mais tout autant ses tantes pimentent la vie trop sérieuse de cette petite fille , le quartier est fait de mille petit riens et l'on accompagne volontiers Francie .

    smilesmilesmile

     

     

    Le lys de Brooklyn Betty Smith

     

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  • a l'endroit où elles naissent  Diane  Peylin

     

    Deux petites filles naissent le même jour , chacune à un bout du monde, l'une en France Eva , l'autre à Madagascar Miangaly.

    Une certaine opulence matérielle pour l'une, la grande pauvreté pour l'autre, l'argent suffit-il à rendre une petite fille heureuse... Pour l'une l'amour d'une famille et l'appartenance à d'un groupe , pour l'autre la solitude et une mère maltraitante...Les pauvres nageraient-ils dans le bonheur et les autres punis de trop de richesses seraient-ils condamnés au malheur...

    Tout le charme de ce livre est de ne pas s'enfermer dans des propos simplistes et de laisser la vie déployer toutes les nuances qu'elle sait donner à toute situation.

    Le récit de ses deux vies, de la naissance à l'âge adulte, nous emmène suivre l'évolution de ces petites, les infimes bonheurs de l'enfance, les grands malheurs, les chances saisies, les errances, leur force de vie qui finalement les amènera à prendre la place qu'elles se seront donnée.

    Un joli récit.smilesmile

     

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  •  Le mois anglais est terminé ....  clic sur les images 

     

     

     

    Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan    Le mois anglais Bilan Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan Le mois anglais Bilan    Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan    Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan    Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan   Le mois anglais Bilan

     

     

    Le mois anglais Bilan

     

     

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  • L'été c'est l'occasion de participer au challenge  Pavé de l'été de Brizées.

    L'objectif lire des livres d'au moins 600 pages .
    L'été on a plus de temps à consacrer à ces gros volumes , alors si vous êtes intéressées tout est là 

     

    C'est parti j'attaque: Le lys de Brooklin...

    Les pavés sous la plage...

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  • Pas de pot pour la jardinière  M.C. Beaton

     

     

    De retour de voyage , Agatha Raisin se trouve confrontée à une nouvelle voisine , Mary Fortune , à qui , comble de l'horreur, James Lacey fait les yeux doux !

    Agatha, qui ne supporte pas la concurrence , se lance dans l'activité préférée de ces deux là, le jardinage. Il y a bien sûr un concours , la journée jardins portes ouvertes et un prix à gagner. Agatha est aussi bonne jardinière que cuisinière..... elle va donc utiliser la même tactique que pour le concours de cuisine ... la triche !

    C'est tout le charme d'Agatha de vouloir gagner à tout prix , pour elle l'important n'est pas de participer ! ^^

    Mais, on découvre dans les jardins de Carsely, des plantes arrachées, empoisonnées et même des poissons morts dans un bassin! Les soupçons et les ragots de village se déchainent jusqu'à ce que l'on retrouve Mary assassinée!

    Il est temps pour Agatha et James de jouer leur partie et trouver qui est le coupable.

    Un Agatha Raisin qui m'a semblé plus rythmé que les ceux que j'ai lu , peut-être est -ce du au fait que je commence à connaitre Carsely , ses habitants et Agatha!!!

    C'est du Agatha Raisin , ne pas s'attendre à une intrigue palpitante mais se souvenir de Miss Marpple et profiter d'une lecture légère et drôle .smilesmile

    Pas de pot pour la jardinière  M.C. Beaton

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  • Pour toutes celles qui n'ont pas la chance d'être célibataire et qui voudrait partager leurs lectures avec Chéri :

    article de Bernard Pivot ici


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  • Belgravia Julian Fellowes

     

     

    Secrets de familles, honneur perdu, dettes, héritages, adultères, amours, tous les ingrédients pour avoir un roman qui tienne ses lecteurs en haleine.

    C'est en partie vrai , la première moitié m'a accrochée et puis les longueurs sotn venues car on comprend vite quel dénouement viendra.

    Ce n'est pas un livre désagréable mais pas passionnant non plus , rien à voir avec Downton Abbey, du moins la série car je n'ai pas lu le roman, il manque de puissance et de nuances.

    ^^ 

    Belgravia Julian Fellowes

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    Dans ce roman "bons sentiments", l'extralucidité de Sunshine, le très très vilain Vince , le manque de relief de Laura, la romance à deux sous entre Laura et Freddy ,l 'amour intangible d' Anthony et Thérèse ( amour virtuel puisque jamais soumis à la réalité de la vie )  ne me plaisent qu'à moitié ...... et en même temps ....il  a un charme fou  ! Un côté suranné, des couleurs demies-teintes un peu passées, une aquarelle de roses anglaises....

    Anthony a perdu sa femme Thérèse il y a bien longtemps,  le même jour il a perdu le médaillon que celle-ci lui avait confié. Depuis Anthony collectionne les objets perdus, datés , étiquetés, ils remplissent son bureau. A sa mort, il confie sa maison à son intendante, Laura,  et lui confie la charge de retrouver les propriétaires des objets.

    A partir de là des morceaux de vies vont se croiser autour des différents objets, qui , quand et pourquoi cet objet a-til été perdu, laissé, jeté....  De courts moments sont ainsi racontés ou des tranches de vie plus conséquentes comme l'histoire de Bomber et d'Eunice, le tout est délicat, poétique et charmant.smilesmile

     

     

    Le gardien des choses perdues  Ruth Hohan

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    Le dimanche des mères  Graham Swift

     

    En ce dimanche de fête des mères de l'année 1924, les domestiques des grandes maisons ont droit à leur journée ! 

    Il en va ainsi pour Jane. Celle-ci étant orpheline , elle hésite sur ce qu'elle doit faire de cette journée. Un coup de téléphone va changer la donne. Son amant Paul Sheringham, seul fils vivant d'une famille noble, l'invite à le rejoindre dans la grande maison. 

    C'est une journée très particulière pour Jane, une journée d'adieu pour ainsi dire puisque Paul va se marier.

    Cette journée , Jane la raconte dans ce récit , bien longtemps après , quand elle est une très vieille dame. Elle raconte son amour pour Paul mais aussi celui des livres, l'entre deux de ce monde aristocratique pas tout à fait encore passé à la modernité  et ses choix à elle de quitter ce vieux monde et de prendre son destin en main....et quel destin! 

    Tout le charme de ce livre tient dans les nuances et la pudeur du récit de Jane et c'est réussi.smilesmilesmile

    Le dimanche des mères  Graham Swift

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